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Actualité

Station d'épuration des Ecossiernes [ 1330603680 ]

Article de Presse "Ouest France" 23 février 2012

Cette station d'épuration est entrée en service en janvier dernier provoquant la fermeture de Sautron, où ne subsiste qu'un bassin-tampon cou­vert. Les problèmes liés au raccorde­ment de l'émissaire en mer pour le rejet des eaux épurées sont réglés. La montée en puissance de la nouvelle station permet actuellement de trai­ter et de rejeter en moyenne 800 m3 d'eau par heure. Pour une capacité de 1 500 m3/h. Un traitement performant qui per­met de réduire les rejets en azote, en phosphore, ainsi que de diminuer le volume des boues.

Écoulement forcé des eaux usées

Pour arriver aux Écossiernes, l'écou­lement des eaux usées est forcé par des postes de refoulement . Chaque conduit correspond à un secteur : la cité sanitaire, Pomichet, Brais, Porcé, Sautron et Saint-André-des-Eaux.

Prétraitement des eaux par injection de bulles d'air

À l'arrivée, l'eau est « dégazée.».  Cette opération, appelée « strip-ping », permet de désodoriser l'eau en injectant des bulles d'air. Elle se fait dans un espace confiné en dé­pression d'air pour sécuriser le per­sonnel, le matériel, mais aussi pour épargner les désagréments aux rive­rains.

L'eau passe ensuite dans des dégrilleurs, sortes de grandes épuisettes. Elles permettent d'ôter tout déchet non biodégradable de plus de 2 cm. Le sable est quant à lui en­levé par décantation et ensuite net­toyé pour être réutilisé.

Les graisses, plus légères que l'eau, sont pour leur part retirées par flottation. Elles seront ensuite injec­tées dans le processus de traitement.

Le traitement suroxygéné en bassin

L'eau part ensuite dans l'un des deux bassins aérateurs de 24 000 m3 équi­pés d'hélices. Aux Écossiernes, le traitement bactérien de la matière organique est très poussé. Pour trai­ter l'azote, les bactéries sont « boos-tées » à l'oxygène, comme des spor­tifs, Puis on stoppe cette suroxygéna­tion. Ce sevrage provoque un stress sur les bactéries.

Cette action a pour effet de trans­former l'ammoniaque en nitrates. L'azote, éliminé à 90 %, se trans­forme en gaz.. Un traitement biolo­gique, puis chimique, vient à bout du phosphore. Au final, l'eau traitée n'est plus sale mais chargée en bactéries que l'on récupère dans l'un des deux bassins de clarification. L'objectif est atteint. L'eau épurée est rejetée.

Utilisation des boues valorisées

Au fond des bassins, les boues servent à réensemencer le traitement.

Une partie des bactéries est transformée en biogaz, utilisé sur place.   Il sert à chauffer les boues entreposées dans deux « digesteurs »,    du rant une trentaine de jours, afin d'en  réduire le volume par assèchement « le gâteau». Les boues compostées sont ensuite valorisées en agriculture.

Le laboratoire, la dernière étape

Trois salariés analysent en continu  les eaux usées lors de leur arrivée. Même opération pour l'eau épurée avant son rejet en mer. Une station d'épuration, c'est un gros élevage de bactéries.  À nous de les soigner et de les activer pour en obtenir le  meilleur.              

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